Désinformation Trump
Stephanie Lamy analyse l’opération destinée à soutenir Donald J. Trump contre les résultats des urnes. Elle conceptualise la notion de questing et interroge la responsabilité de Twitter et Périscope dans la coordination des mobilisations se traduisant par un important rassemblement à Washington.
Mot valise ou mot clé ? Décrivant une réalité politique ou servant des idéologies ? Isabelle Kersimon décrypte le mot et l'usage.
Vendredi 17 octobre 2020, Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie au collège du Bois-d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine, a été victime d’un attentat terroriste d’inspiration djihadiste.
Pour Stéphane François et Isabelle Kersimon, les chansons de Freeze Corleone n'ont pas de mystère. C'est une propagande subtile : le kémitisme.
Pseudo-science, racisme, antisémitisme : tour d'horizon des thèses conspirationnistes liées à la pandémie de Covid-19.
Le politologue Jean-Yves Camus analyse la manière dont différents partis d’extrême droite et de droite radicale européens ont réagi à la crise du Covid-19.
Chars de carnaval époque nazie
Retour sur le carnaval d’Alost, symptôme et illustration la plus criante du retour visible d’un antisémitisme d’extrême droite partout en Europe.
Si nous voulons lutter efficacement contre l'antisémitisme et contre les dynamiques qui s'exprimèrent hier dans les fascismes et pourraient aujourd'hui se traduire dans des formes politiques inédites, il est essentiel de ne pas oublier que l'antisémitisme fut développé et cultivé par de grandes figures de la culture, de la pensée et des arts, de Kleist à Degas en passant par Wagner, de Proudhon à Schmitt en passant par Barrès ou Céline. Les lettres que Schönberg écrivit à Kandinsky en 1923 sont un document essentiel de l'histoire de cet enjeu.
Tout comme son préfacier, l’historien post-sioniste Shlomo Sand, s’était employé à prouver que le peuple juif n’existerait pas, Julien Cohen-Lassagne s’évertue, dans un pamphlet publié récemment, Berbères juifs, à enfoncer le clou, par l’argument de la race et du sang. Animé de bonnes intentions, son texte fourmille d'erreurs grossières. Critique.
Laurence Bindner, co-fondatrice de JOS Project, alerte sur le fait que les narratifs des groupes djihadistes Al-Qaïda et Daech se nourrissent des mouvements de protestation contre les violences policières et le racisme.