Par Julien ChanetBruxelles Laïque Echo*

Depuis la naissance du Web 2.0, s’imposant en 2007 et faisant de l’utilisateur d’internet un acteur à part entière, via les blogs, les commentaires ou encore les réseaux sociaux, on n’a eu de cesse de s’interroger sur les liens entre politique et numérique. Des activistes aux hacktivistes, des trolls aux sites complotistes ou négationnistes : le web est politique et potentiellement réactionnaire, confus, d’extrême droite. Partant de questions ayant traversé la presse et le journalisme, proposons, sous forme d’enquête, quelques pistes de réflexion.

Journalisme : la contradiction d’origine

Avant de rentrer dans les querelles contemporaines, commençons par un petit détour, au XIXe siècle. En 1806, Hegel écrit un aphorisme à la postérité indéniable : « La lecture du journal, le matin au lever, est une sorte de prière du matin réaliste. On oriente vers Dieu ou vers ce qu’est le monde son attitude à l’égard du monde. Cela donne la même sécurité qu’ici, que l’on sache où l’on en est. »

Ce que le philosophe — et journaliste à ses heures — entend mettre à jour, c’est d’une part l’importance de la liberté d’expression, et d’autre part l’épreuve qu’elle représente pour les institutions politiques, en premier lieu l’État. Pour Hegel, il est la clé de voûte dans l’organisation des libertés individuelles et subjectives, réconciliant l’universel et le particulier par la pratique du droit. Dès lors, l’usage de la liberté de la presse, et Hegel en est conscient, confronte aux possibles calomnies et diffamations. Les journaux ont eu par ailleurs un rôle non négligeable dans la diffusion de la pensée des Lumières, sur la vie politique et philosophique. Hegel prétend donc qu’il faut en passer par leur lecture afin que l’on « sache où l’on en est ». Et si l’article du journal n’a pas d’autre enjeu que de fournir des « représentations » et non des pensées et des concepts, il n’en reste pas moins essentiel. Cette « prière réaliste », celle qui s’ancre dans l’Histoire, est désormais notre boussole.

Portrait de Georg Wilhelm Friedrich Hegel par Henri Guillaume Schlesinger – 1831

Tout autre est l’avis de Balzac, en 1833. Dans La Comédie humaine, l’écrivain fait dire à l’un de ses personnages : « Autrefois les sophistes parlaient à un petit nombre d’hommes, aujourd’hui la presse périodique leur permet d’égarer toute une nation. » Balzac fut un écrivain prolifique, mais également un journaliste. Exerçant avec une ambition considérable, mais sans illusion, il apparaît faire du ressentiment un de ses moteurs — il reçoit mal la critique littéraire de ses travaux. C’est donc en tant qu’observateur et participant qu’il écrit Les Journalistes[1] : une « monographie de la presse parisienne » où le verbe se fait humoristique et féroce. On peut y lire notamment que le journaliste, une sous-catégorie du publiciste, est passé « de généralisateur sublime, de prophète, de pasteur des idées […] » à « un homme occupé des bâtons flottants de l’Actualité. Si quelque bouton paraît à la surface du corps politique, le Publiciste le gratte, l’étend, le fait saigner et en tire un livre qui, souvent, est une mystification ». Balzac, derrière l’autopsie cinglante de la vie parisienne, cache cependant mal des velléités aristocratiques très affirmées, sensibles au pouvoir d’une technocratie éclairée.

Honoré de Balzac par Louis Boulanger – 1829

Si Hegel mitige ses propos concernant l’importance de la lecture, toujours est-il que son axiome est celui d’une éthique de la liberté, non du narcissisme aigre. Mais la plume balzacienne touche une corde sensible qu’il serait idiot d’ignorer.

Instruit par cette opposition entre une conception du journalisme à l’épreuve de l’Histoire et sa présentation sardonique, critique, révélatrice, avançons dans notre quête : y a-t il un lien organique entre l’extrême droite et les médias sociaux ?

Facebook, rédacteur en chef ?

Pour tenter d’apporter sinon une réponse, du moins quelques éléments de réflexion, arrêtons-nous sur Facebook. Fondé en 2004 — prenant véritablement son envol en 2010 —, le réseau social revendique en 2017 le chiffre de 2 milliards d’utilisateurs actifs. Lancé comme un simple annuaire de fac, universitaire, il est rapidement devenu une sorte de « Bateau ivre ». Aussi, au même titre que Steve Jobs ou Bill Gates pour Apple et Microsoft, Mark Zuckerberg a construit une histoire autour de sa personne. Le succès de Facebook, son étendue, ses applications, ses algorithmes, sa structure, sa notation en bourse, c’est à Zuckerberg que nous le devrions. Partant, contrairement au bateau du poème de Rimbaud, il y a un capitaine. Il en ressort cependant que la mer est agitée : Facebook, avec sa capacité à organiser la vie sociale et politique des démocraties occidentales, se soumet à des « fleuves impassibles ». Revenons à des considérations plus terre à terre : Facebook serait-il devenu l’équivalent du journal pour Hegel, et sa consultation, une prière laïque ?

Logo Facebook ancien et nouveau – Capture sur le Blog du Modérateur

Une chose est sûre, la presse « traditionnelle », celle qui puise ses racines dans les évolutions décisives qu’apporta Gutenberg à l’imprimerie, se pose des questions sur le statut de Zuckerberg. Un article résume le problème en quelques mots : « Mark Zuckerberg, rédacteur en chef du monde ». Ce titre semble bien trouvé si l’on se réfère à la description du « Directeur-Rédacteur-en-chef-propriétaire-gérant » chez Balzac : « Publiciste pour ce qu’il n’écrit pas, comme les autres sont publicistes pour ce qu’ils écrivent de trop, cet individu, […], tient du propriétaire, de l’épicier, du spéculateur, et, comme il n’est propre à rien, il se trouve propre à tout. Les rédacteurs transforment ce propriétaire ambitieux en un homme énorme qui veut être et devient quelquefois préfet, conseiller d’État, receveur général, directeur de théâtre, […] » – ou CEO surpuissant.

Dans cet article de 2016, questionnant le rôle éditorial et politique de Zuckerberg, le journaliste se demande si « Facebook ne mettrait [pas] de côté les articles qui exposeraient les vues des conservateurs américains au bénéfice de sujets plus proches d’une ligne plus progressiste et ouverte sur le monde ». La puissance éditoriale de Facebook ne faisant plus de doute, la question est légitime, mais complexe : l’entreprise négocie sa stratégie éditoriale avec les législations nationales, tout en appliquant certaines lignes de conduite générales (par exemple en ce qui concerne la nudité, les images à caractère sexuel, etc.). L’orientation des choix idéologique est donc sujette à caution. De fait, trois ans plus tard, l’accusation se renverse : la presse se demande si le dirigeant, et donc Facebook, ne serait pas pro-Trump. En 2019, la sénatrice démocrate Alexandria Ocasio-Cortez interroge Mark Zuckerberg sur ses liens avec l’extrême droite américaine et sur le rôle de Facebook dans la propagation d‘infox ; le tout dans l’après-crise qu’a dû gérer la compagnie liée au scandale « Cambridge Analytica » (du nom de cette entreprise accusée d’avoir aspiré des millions de données, afin de mieux cibler les électeurs du Brexit ou de Donald Trump). On se remémorera les ambitions présidentielles, unitaires et a-partisanes, attribuées à Mark Zuckerberg en 2017, vu comme une sorte de leader naturel d’une Amérique post-Obama.

Mais une pièce manque à notre puzzle : l’argent. En plus de la réputation, Zuckerberg a la puissance financière d’un homme d’État. Son orientation idéologique ? La maximisation des profits. L’usager lambda est témoin des transformations du réseau : de la mise en connexion de personnes, il est devenu un espace où l’on achète et vend de la publicité, où l’on s’informe, où l’on partage des documents de guerre, participe à des mouvements politiques de grande ampleur (on connaît l’importance des réseaux sociaux dans le Printemps arabe), etc. Il est même devenu un espace qui, lorsqu’il est attaqué, permet d’évaluer objectivement le niveau d’autoritarisme des régimes politiques.

Ce Bateau ivre qu’est Facebook affecte l’économie mondiale et celle de la presse en particulier. Si le « tournant numérique » fut tant bien que mal négocié, les journaux « traditionnels », accusent le coup. En 2016, Emily Bell, rédactrice en chef du journal anglais The Guardian, formule en ces termes la difficulté :
« Notre écosystème de l’information a changé plus radicalement au cours des cinq dernières années que peut-être à n’importe quel autre moment au cours des cinq cents dernières années. »[2] Ce que l’on a appelé la « plateformisation » des médias est source d’inquiétudes. Bell poursuit : « Les plus grandes entreprises de plateformes et de médias sociaux, Google, Apple, Facebook, Amazon […], Twitter, Snapchat et les entreprises émergentes d’applications de messagerie, sont devenues extrêmement puissantes en termes de contrôle de qui publie quoi à qui, et de la manière dont cette publication est monétisée. »

Dès lors que Zuckerberg, ou Google s’appuient sur leurs utilisateurs, ou puisent dans la presse traditionnelle pour afficher du contenu : sont-ils des rédacteurs en chef ou des vulgaires pilleurs ? Si l’on s’attache à l’hubris du rédacteur en chef, synthétiquement formulé par Balzac — « comme il n’est propre à rien, il se trouve propre à tout » —, il peut aussi bien être un protagoniste de la vieille presse, gagnée par l’incurie de son modèle économique[3] que du modèle de la start-up californienne. Mais concernant la pratique journalistique, celle qui combat pour la vérité, qui permet « que l’on sache où l’on en est », on est en droit de se poser la question. Et se demander où elle se pratique encore. Cette dévalorisation du journalisme, dans les faits et dans les esprits, ouvre grand la porte à la confusion idéologique. Partant, à l’aune de la violence du monde, la droite n’est plus qu’un moment de la gauche, le faux un moment du vrai.

Quoi qu’il en soit, la puissance du capital permet bien souvent de lisser les différends. En échange d’un travail journalistique de vérification d’information, le géant américain rétribue des rédactions.[4] Plus troublant, l’initiative de Facebook de créer un « fil d’actualité » (« Facebook News », en test aux USA). Celui-ci est conçu en partenariat avec des médias de la « vieille presse » dont certains seront rémunérés.[5] Troublant, car cette initiative illustre une position d’équilibriste : dans le bras de fer qui oppose la Commission européenne et l’entreprise californienne, les propos tenus par cette dernière sont éclairants. Tout d’abord, en défense : « Les entreprises (du net) sont des intermédiaires, pas celui qui parle. » Ensuite, en attaque, les dirigeants de Facebook laissent échapper certaines vérités économiques : « La capacité des individus à communiquer sans intervention des journalistes a été au centre de la croissance d’internet et de son impact positif. »[6] Mais cette vérité économique doit composer avec une autre réalité : le journalisme n’a pas dit son dernier mot. Est-ce pour cela que Facebook engage des partenariats ? Ou que la firme s’associe avec l’école de journalisme de Lille (EJL) pour lancer la première chaire d’éducation aux médias en France ? En tout état de cause, cet amour vache mérite que l’on s’y attarde, car la volonté de Facebook d’être à la pointe tant de la liberté d’expression — sans « interférence » journalistique — et un acteur prépondérant dans le champ journalistique interroge. Mais pour autant, la puissance capitaliste se double-t-elle d’une position idéologique ? Nous l’avons vu, la réponse n’est pas claire. Un récent élément à charge vient cependant peser dans l’équation : l’intégration du site de l’alt-right (extrême droite américaine), Breitbart News dans la liste des sources fiables semble très éloigné des critères internes (« deeply-reported and well-sourced ») de Facebook ayant mené à la constitution de Facebook News. En effet, ce site est connu, outre ses positions pro-Trump, pour être un relais « white nationalist », pourvoyeur de fake news et producteur de narratifs exacerbant les antagonismes dans une perspective de guerre civile. Un journaliste américain résume l’affaire en une phrase : « Facebook est désormais en mesure de lutter contre la désinformation d’une main et de l’introduire sur la plateforme de l’autre. »[7]

Diffusion de l’extrémisme de droite

Tentons maintenant, à partir de quelques éléments, de donner les lignes directrices d’une tendance profonde. Protéiforme, ce que l’on appelle parfois la
« fachosphère » est un espace de grande confusion qui ne se définit pas par un centre précis et un discours établi une fois pour toutes. Réseau dans le réseau, il en a la même capacité à se réinventer et par là même à échapper à notre vigilance. Si l’extrême droite n’a pas attendu les réseaux sociaux pour proliférer, son militantisme par internet est très efficace.
Dès lors, l’observer à la lumière des transformations de l’« écosystème de l’information » est instructif.

Le cas de « l’affaire Faurisson » permet de pointer les continuités entre le papier et le numérique. Du nom de ce professeur de littérature, qui fut menteur professionnel, provocateur cherchant la victimisation, falsificateur et négationniste obsessionnel. De fait, il commença véritablement sa « carrière » en profitant d’un espace de liberté dans le journal Le Monde, en 1978, pour un « Droit de réponse » qu’il a maintes fois réclamé. Intitulé « Le problème des chambres à gaz ou la rumeur d’Auschwitz », il est précédé du surtitre : « Débat sur les chambres à gaz ». De ce jour, et pendant 40 ans, il travailla à son obsession et rassembla autour de lui une bande d’antisémites plus ou moins délurés. Ses fantasmagories furent renforcées et son audience croissante par l’usage des réseaux sociaux, relayant ses propos. Sa mort trouva logiquement écho sur Facebook. 
Parmi les réactions : celle de Jean Bricmont, essayiste et physicien belge[8], au compte très suivi. Son message à l’occasion de la mort de Faurisson, est tout entier résumé dans sa qualification des « négationnistes »[9] : « les athées de la religion de l’Holocauste ». Notre commentaire sera rapide. D’une part : il n’est pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ; d’autre part, le prétexte de la liberté d’expression pour faire émerger tous les refoulements fascistes est une des figures rhétoriques qui pullulent dans les réseaux sociaux, forums, etc., d’extrême droite ou confusionnistes.

Dans une récente émission radio, Isabelle Kersimon, journaliste spécialisée dans les radicalités, explique que le processus de dédiabolisation du Rassemblement National (ex-FN) a « formé les militants aux réseaux sociaux avec des narratifs extrêmement précis pour convaincre les gens et répondre aux contradictions ».[10] C’est un changement important : en passant d’une posture réactive à assertive, l’extrême droite travaille l’agenda politique ; et les relais politiques, médiatiques, « leur permettent d’égarer toute une nation ». Aidés par la culture du clash, ils tendent à renverser les structures d’opposition. La violence de la société n’est plus due à une opposition de classe ou de conditions inégales, mais à une redéfinition de l’hétérogénéité du social : un plébiscite national contre la démocratie, le peuple contre l’humanité, le musulman, ou l’« élite cosmopolite ». Il faut noter que l’extrême droite qui prospère sur les réseaux sociaux se construit — en partie — sans les attributs et le folklore qu’on lui associe traditionnellement. En effet, elle se couvre régulièrement d’un vernis « social » (anti-impérialiste, souverainiste, etc.) et court-circuite les corps intermédiaires par un discours anti-syndicaliste, anti-parlementariste et une critique de la liberté de la presse, conçue comme une interférence nuisible entre le peuple et sa « libération ».

Usant de stratégies marketing éprouvées, nées dans les bas-fonds de certains forums américains ou français, une certaine extrême droite possède une indéniable capacité à tisser sa toile et se normaliser (et donc gagner les consciences par la culture) : des gestes, des images, des vidéos, voire de véritables jargons.[11]
À ce titre, il est significatif que la « quenelle », signature gestuelle de Dieudonné, humoriste devenu militant politique antisémite[12], soit devenue en peu de temps un geste si répandu que l’on pouvait se demander si chaque manifestant, footballeur, etc. en mesurait réellement la teneur. Mais Dieudonné invita Faurisson sur la scène du Zénith, en 2008, pour lui remettre le « prix de l’infréquentabilité ».

Quand ils n’agissent pas en meute, harcelant leurs contradicteurs, ils ancrent leurs sigles et pratiques dans une bonhommie « antisystème » et « dissidente ». Le philosophe Theodor Adorno, dans une conférence sur le « Nouvel extrémisme de droite », en 1964, condense admirablement ce qui nous préoccupe actuellement : « [O]n peut dire que toutes les expressions idéologiques de l’extrémisme de droite sont caractérisées par un conflit permanent entre ce que l’on ne peut pas dire et ce qui doit mettre l’auditoire en ébullition […] ». Saturant l’espace public comme numérique, l’extrémisme de droite se construit par capillarité et par effet cumulatif, parce qu’il est toujours sous-entendu, d’une grande flexibilité idéologique avec un objectif de pouvoir.[13] En ce sens, les réseaux sociaux sont le réceptacle et le conduit idéal.

Theodor Adorno – DR

Reprenant l’avertissement d’Hegel concernant comment lire le journal pour ne pas s’y tromper, il nous reste le travail, monumental, d’apprentissage non seulement de l’histoire, non seulement de la critique, mais du discernement.


[1] Honoré de Balzac, Les Journalistes. Monographie de la presse parisienne (1843), Édition Le Boucher, 2002.
[2] https://www.cjr.org/analysis/facebook_and_media.php (notre traduction).
[3] Voir le livre de Julia Cagé, tentant – c’est notre analyse – de réhabiliter le geste d’Hegel : Sauver les médias. Capitalisme, financement participatif et démocratie, Éd. Le Seuil/Éd. La République des idées, 2015.
[4] En France : Le Monde ou Libération. En janvier 2018, ce dernier reconnaît avoir pu financer deux postes de journalistes grâce à cet accord.
[5] La presse.ca : Facebook un fil d’actualités conçu avec des médias professionnels.
[6] Le Soir.be : Les Européens calment les ardeurs de Facebook.
[7] The Verge:  Facebook’s embrace of Breitbart doesn’t add up.
[8] Statut Facebook : http://archive.is/Zl2Ym#selection-2365.343-2369.55.
[9] Les guillemets sont de lui.
[10] France Inter : Extrême droite, fini les clichés ?
[11] Mic.com : The Secret Symbol Neo-Nazis Use to Target Jews Online et Vice : Les mèmes d’extrême droite peuvent-ils transformer un internaute en facho ?
[12] Pour plus d’informations : https://www.lignes-de-cretes.org/dieudonne-bilan-provisoire/
[13] Theodor Adorno, Le nouvel extrémisme de droite, Climats, 2019, p.53.


* Cet article a été d’abord publié le 30 juin 2020 sur la page Facebook de l’association Bruxelles Laïque, dont vous pouvez visiter le site ici et la revue Bruxelles Laïque Écho ici.

3 Responses

  1. Merci pour cet éclairage indispensable.
    Il devrait nous éveiller et nous rendre méfiants aussi vis à vis de nous-mêmes, convaincus d’être à l’abri de cette gangrène extrémiste.
    Il est plus que troublant, par exemple, de voir circuler des appels soutenus par des obédiences maçonniques et des associations censées porter les valeurs universalistes aux côtés de « personnalités » qui ont rejoint Michel Onfray. Savent-elles vraiment dans quoi elles entraînent leurs adhérents ?

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